espace pub
Infos en ligne:
  • Le Mali bat la Mauritanie (4-1) ...

  • Coutinho conscient de ne pas avoir fait une bonne saison au Barça ...

  • Nomination de quatre nouveaux cardes à la Direction générale des Douanes ...

  • Zeghmati désigné Procureur général de la Cour d'Alger et Bendaas procureurde la République près le Tribunal de Sidi M'hamed ...

  • Driencourt réfute toute "volonté d'ingérence" de la France dans les affaires de l'Algérie ...

  • Benrahma meilleur passeur de la compétition ...

  • Sonatrach réalise quatre nouvelles découvertes en effort propre ...

  • Routes bloquées à Magra pour dénoncer des sanctions d'"extrêmesévérité" contre le NCM ...

  • Belaiz présente sa démission au chef de l'Etat ...

  • L'appel de Chelsea sur l'interdiction de recrutement ...

Quotidien d'information indépendant - n° 6606 - Mardi 12 Novembre 2019

Une reprise en douceur de la gestion

Interligne+- AAgrandir le Text+- Imprimez cet Article

Il y a quelques jours le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, (MSPRH) a ouvert le dossier du Centre Hospitalier Universitaire de Annaba. Il n’est pas prêt de le refermer au regard des accointances que cette structure a pu créer depuis le 30 juillet 2016 date de la prise de fonction au poste de DG de ce CHU par Abdallah Nadjib Bensaïd.

Bien que matérialisées sur le terrain par des témoignages irréfutables des praticiens, agents techniques et paramédicaux ainsi que des travailleurs et d’anciens syndicalistes, ces accointances restent toujours d’actualité. Ce qui permet d’affirmer que le dossier n’est pas prêt de se refermer. Il est question d’évaluation hors normes de cadres administratifs et médicaux, de gestion intempestive des œuvres sociales dont la composition et le fonctionnement sont loin d’obéir aux textes de l’Etat. La plupart ne respectent pas les instructions de la DG. Ces aspects et bien d’autres ont dû être pris en charge par l’ancienne DG au moment de l’installation de son prédécesseur.
Elle ne l’a pas fait. Laissant en l’état ce dont elle avait hérité. Dont le lot, il y a les 2 scanners qui ne fonctionnaient pas, les 8 millions de malades admis à l’hospitalisation qui ressortent avec une maladie nosocomiale, l’acquisition d’équipements et autres matériels nécessitant prise en charge pour réparation alors qu’ils n’ont jamais été utilisés. Jusqu’à ce dernier mercredi, au niveau de la direction de la santé et de la population Ahmed Damèche le directeur de l’institution reste très optimiste quant à un sérieux redémarrage de toutes les activités de santé. «Nous sommes pratiquement prêts à aller de l’avant pour une meilleure prise en charge des patients et de nos effectifs. Tous les blocs opératoires à l’arrêt ou non depuis des semaines vont reprendre leurs activités tout sera prêt d’ici quelques jours. Les effectifs sont prêts et tout ce qui se dit sur d’éventuelles opérations de déstabilisations est faux», indique ce responsable. C’est sur cette même lancée qu’intervient son partenaire syndicaliste Fritah secrétaire général du syndicat.
Il a tenu à préciser «qu’il n’y a rien qui puisse interférer dans les relations entre les deux partenaires. Il y a une bonne entente entre la direction générale et les représentants des travailleurs. D’autant plus que le CHU de Annaba rayonne sur plusieurs régions du pays et même là où les spécialistes viennent à manquer ou sont submergés. Il y a une bonne entente entre la direction générale et les travailleurs. Je ne vois pas pourquoi il y aura des piquets de grève». Il reste, néanmoins que certains tirent les ficelles. Ils veulent que le CHU et ces sept unités, du moins la plupart, s’arrêtent d’activer. Des perturbateurs ont même tenté de semer le trouble en tentant d’organiser un sit-in à l’entrée du CHU ; Ils en ont été empêchés par d’autres. Ces derniers leur ont interdit l’accès.
La dizaine de perturbateurs qui avaient tenté de se regrouper devant le portail de l’hôpital ont voulu imputer la mesure aux autorités de l’institution hospitalière. Selon eux, ils ne veulent pas que la presse soit au courant des magouilles qui se passent dans la structure sanitaire. En fait de magouille, il n’y avait rien qui puisse retenir l’attention d’un agent de l’information. Ainsi, alors qu’on l’attendait à une prise de contact à couteaux tirés conséquence du limogeage du désormais ex-directeur général du CHU Dr Abdalah Nabil Bensaïd et son adjoint et secrétaire général du CHU, c’est une autre image qui est apparue. Celle d’un énergumène qui, à partir de la prison d’El Harrach, veut tirer les ficelles d’un dossier de CHU où toute décision se prenait à l’extérieur. Il faut dire que les représentants de l’un et de l’autre sont désormais interdits d’accès à l’intérieur de l’hôpital.

espace pub

Vos Commentaires

espace pub

Vidéo LNR

Loading the player...

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, est décédé hier

Suivez LNR sur Facebook

Galerie

espace pub