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Quotidien d'information indépendant - n° 6562 - Samedi 21 Septembre 2019

Fin de contrat, de cycle ou pour mauvais résultats ?

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Comme en Equipe nationale, la culture de la valse des entraineurs reste une marque qui semble se cultiver chez bien des clubs algériens. Il y a ceux qui n’aiment confier les rênes de leurs clubs qu’à des étrangers, là aussi, le bateau tongue fort. Sauf que de nombreux coachs étrangers ne sont pas réputés pour parler correctement une langue étrangère, ce qui les rend évidemment moins désirables.

On est dans un monde sportif qui évolue rapidement, mais dans le sens qui n’est pas le bon. Des clubs font du surplace, n’arrivent pas à prendre le bon chemin. Les cartes sont brouillées et il est difficile de trouver la bonne, celle qui mettrait de l’ordre au sein de la gestion de ces quelques clubs qui préfèrent crier au feu alors qu’il est allumé par eux-mêmes.
Une culture qui s’est installée dans les stratégies depuis fort longtemps. Alors que l’autre culture, académique, qui devrait être le principal axe des valeurs des clubs, n’est pas convoqué pour faire quitter le club de l’environnement qui pourrit son espace pour s’engager dans la mise en place d’infrastructure, formation, investissement dans la performance de haut niveau, éducation...
Cette branche n’est pas la priorité, celle qui l’est, c’est bien celle du sponsor. Comment sauver les clubs ? Cette question renvoie automatiquement les dirigeants des clubs qui s’enfoncent dans une gestion qui sème le doute et le désarroi au sein de leur direction à une meilleure réflexion, plus sage et plus sérieuse. Aujourd’hui, après tant de saisons écoulées, des faits nouveaux apparaissent au sommet de l’actualité, comme si le football ne pouvait vivre que de cela. On assiste alors qu’à des chevauchements permanents (direction face aux joueurs, aux entraineurs ou à l’inverse, à la Ligue, la FAF, et réciproquement tout cela se précipitent et fausse le jeu).

Un cas vivant le confirme
L’entraîneur Denis Lavagne du CS Constantine résisterait depuis quelques semaines, selon lui, à des attaques émanant de son manager général : Adlène Boukhedenna. Ne pouvant plus se taire, vil a préféré se lâcher samedi après-midi, au terme de la rencontre de préparation du match contre le CABBA, remportée sur l’équipe du NRB Téléghma sur le score de 3 - 0.
Face aux journalistes, le technicien français usant de son droit de réponse dira : «Depuis mon arrivée à Constantine, je n’ai jamais parlé négativement de l’institution CSC, alors qu’il y a des gens qui n’arrêtent pas de me cibler dans les journaux. Je réponds à ces derniers que je fais mon travail avec beaucoup de professionnalisme et de compétence, et que je ne permets à personne de porter de jugements sur moi dans la presse.
Le manager général a déclaré, alors qu’il n’était même pas présent, que je n’avais pas été agressé lors de la reprise des entraînements mercredi. Or, j’avais réellement été ciblé par des pseudo-supporters téléguidés, car je sais comment ça se passe dans le football algérien», a-t-il affirmé. Et d’ajouter : «Plutôt que de parler de moi à longueur de colonnes, Boukhedenna serait plus inspiré de faire son boulot, c’est-à-dire de veiller à ce que les joueurs soient payés, car ils n’ont pas encore perçu trois salaires, et même des primes de l’année dernière, et de ramener des équipements». Ce n’est pas que ça, puisque le technicien français évoquait avec amertume d’autres faits sur la chaîne El Heddaf, lors de l’émission du dimanche 8 septembre. Il confirme qu’il a été victime d’agression de la part de supporters, «le manager ferait mieux de s’occuper de son travail, à savoir assurer les conditions nécessaires aux joueurs pour bien travailler, car jusqu’à l’heure on s’entraîne avec les ballons de la saison dernière, de même qu’on manque d’équipements sportifs».
Aurait- il été contacté par la Fédération guinéenne de football ? «J'étais le premier étonné par cette offre, car je ne suis pas demandeur d’emploi. Je le dis, une fois de plus, je me sens bien au CSC et je n'ai nullement l'intention de changer d'air, contrairement à ce que l’on veut faire croire à l’opinion sportive. Je tiens également à préciser que c’est la Fédération guinéenne qui a demandé mes services pour éventuellement discuter si l’offre m’intéresserait et non moi qui ait envoyé mon CV ou quelque chose dans ce genre, comme cela a été colporté».

Lavagne quittera-t-il le CSC ?
Boukhedenna aurait demandé aux dirigeants du CSC de mettre fin au contrat qui lie Lavagne au club constantinois. Des contacts auraient été déjà pris avec des techniciens en l’occurence Bouakaz et Taoussi. La réaction des dirigeants aurait fait avorter l’idée de le remplacer. Confronté à des situations plutôt fragiles, on croit savoir que le sponsor du club L’ENTP risquerait de ne pas accepter de débourser 4 milliards en cas de rupture unilatérale du contrat. Voilà une mauvaise histoire qui frappe de plein fouet ce grand club constantinois au début de cette fraiche saison 2019/2020. A 167 kms de Constantine, c’est l’USM Annaba qui se sépare de son entraineur Liamine Bougherara qui a présenté sa démission samedi dernier. Certainement pour ce club qui enregistre sa troisième défaite consécutive ne pouvait continuer au rythme des défaites qui fait chuter l’équipe à la dernière place du classement en compagnie de l’USM El Harrach. Reste cependant à savoir qui des deux parties est mauvais, l’entraineur ou les joueurs ?

L’USM Bel-Abbès se trouve un coach
A défaut de recruter Rachid Bouarrata et Toufik Rouabah, ce sera désormais Abdelkader Iaïche qui est retenu comme technicien de l’USM Bèl Abbès après l’accord conclu samedi soir avec la direction du club. Un club qui était sans entraineur après le départ de Younes Ifticène, dès la première journée du championnat. Les deux premières propositions ont été classées. Le club ne pouvait répondre favorablement aux exigences des deux entraineurs a déclaré à l’APS le directeur général du club, Kaddour Benayad. Mais rassure que l’assainissement de la situation financière du club envers d’anciens joueurs qui réclamaient plus de 70 millions de dinars en guise de salaires impayés a été réglée. Les Vert et Rouge accueillent le NA Hussein Dey ce jeudi dans le cadre de la quatrième journée du championnat.

Conflit au CRB
Rien ne va plus entre l’entraîneur de l’équipe première, Abdelkader Amrani, et le DTS, Boualem Charef, puis d’un autre coté entre le même Amrani et son adjoint, Lotfi Amrouche. On apprend par un confrère que « Le groupe Madar a laissé le soin à Saïd Allik de régler ce dernier cas alors que lui-même (Allik) y est inclus. Il s’agit, purement et simplement, d’un conflit d’intérêts. Désormais, au sein du club, il y a comme une division, puisque chacun a choisi son camp, ce qui constitue, comme il est su de tout temps, l’ennemi numéro un de n’importe quel club». Voila une saison qui débute en dents de scie. Quelle place et rôle joue dans ce conflit le Groupe Madar ? Pour les observateurs, celui-ci préfère être en position de juge, suit avec attention ce qui s’y déroule au sein de club sans pour autant intervenir, laissant ainsi la cocotte bouillir. De retour de l’étranger, Amara n’a pas encore levé son petit doigt dans ce conflit et ce dit-on, «pour des raisons professionnelles». Peut être qu’il envisagerait de précéder dans les jours qui viennent a un changement qui ressemblerait étrangement aux promesses faites par le passé dans l’organigramme du club. Voila un échantillon d’une saison qui ne fait que commencer.

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