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Quotidien d'information indépendant - n° 6285 - Samedi 20 Octobre 2018

L’Instabilité première cause des échecs en 2017

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Répondant aux appels des professionnels, le boss de la Fédération algérienne de football Kheireddine Zetchi décide de tenter une autre aventure, celle de rompre avec l’entraîneur étranger Lucas Alcararz et d’ouvrir ainsi les portes à l’ancien international algérien Rabah Madjer, assisté de Meziane Ighil et Djamel Menad.

Revoilà une équipe nationale sous le contrôle de trois Algériens après avoir connu quatre sélectionneurs depuis le début de la campagne qualificative pour la Coupe du monde en octobre 2016. Du Français Christian Gourcuff au technicien serbe Milovan Rajevac, qui est resté le temps d’une seule rencontre face au Cameroun (1-1) en ouverture des qualifications du Mondial-2018 puis chassé par les joueurs pour accueillir Georges Leekens, treize ans après une expérience qu’il avait écourtée pour des raisons personnelles.
Nommé en octobre 2016, pour repartir aussitôt, soit au lendemain du match nul face au Sénégal, lundi 23 janvier, et de son élimination au premier tour de la Coupe d’Afrique des nations du Gabon, après avoir enclenché avec une défaite face au Nigeria (3-1). Il rappellera, «j’ai signé un contrat jusqu’à la CAN-2019. Il n’y a pas de clauses avec des objectifs à atteindre».
Depuis, les réactions se faisaient de plus persistantes, on est à la recherche d’une âme qui puisse lui donner foi en l’avenir, notamment après la disqualification des Verts en Coupe d’Afrique, disputée au Gabon : (deux matches, une défaite et deux matches nuls). «Sous pression, l’ancien président de la FAF, Mohamed Raouaroua, a trouvé en Leekens son bouc émissaire, le poussant vers la démission au lendemain du dernier match du premier tour face au Sénégal (2-2), synonyme d’élimination.»

Soyons honnêtes. Le football, ainsi déballé au terme de l’année 2017, aurait pu éviter de pareilles situations et les pires réactions. Un triste record qui reste unique dans les annales du football mondial. S’ouvrant aux médias, Madjer promet de faire oublier aux Algériens la mascarade dans laquelle se barbotaient les Verts et de lui faire redorer son blason. Leur premier match en guise de clôture des qualifications de la Coupe du monde a eu lieu à Constantine face au Nigeria : score de 1-1 (l’Algérie a finalement gagné sur tapis vert 3-0 cette rencontre puisque le Nigeria a utilisé un joueur suspendu).
Zetchi poussé à l’extrême par les réactions, réagit : «Je ne comprends pas l’attitude de certaines parties qui font de leur mieux pour nous déstabiliser alors que ce nouveau bureau n’a que trois mois d’existence. Toutes ces attaques et ces accusations ne riment à rien et ne font que renforcer les liens entre les membres de l’actuel bureau fédéral».
Les coups défilent, le BF fait l’objet d’attaques de partout. Les anciens joueurs internationaux réclament une révision du BF et insistent sur l’implication des footballeurs de souche. Pas question de laisser une équipe gérer l’avenir du foot qui ne connaît pas le b.a.-ba de ce sport. Des déclarations, interviews et réactions se multiplient sur les plateaux télés et dans la presse écrite.

La grogne s’enfle, la violence dans nos stades frappe plus fort, l’instabilité de l’équipe nationale plonge d’une stratégie à une autre. Ses tomes prennent du volume et expliquent ses faiblesses lesquelles touchent le professionnalisme, la formation, le football amateur, les reformes juridiques, l’arbitrage, la violence, les salaires, le travail de coulisses, l’homologation des stades, la communication et le marketing sportif. Un bilan reconnu par Zetchi comme étant médiocre : «Nous ne devons pas avoir honte de ce constat certes amère. Un diagnostic profond s’impose pour sortir de ce symposium avec des résolutions concrètes et applicables sur le terrain, pas de théories et des avis qui n’avancent en rien».
En décembre dernier, avant l’ouverture de ces assises, il a précisé, «Mohamed Mecherara qui occupait le poste de conseiller juridique à titre bénévole a décidé de se retirer de la fédération. Il avait suggéré au président de la FAF de ne pas organiser un symposium sur le football national, mais plutôt sauver le football professionnel qui est un projet lancé en 2010 par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika».

Des recommandations pour sauver le football algérien
Quatre-vingt recommandations sont proposées pour sauver le football national. Vont-elles sauver notre football ? C’est ce qu’espère tout un peuple qui voudrait que ce sport retrouve sa tension normale et des battements réguliers afin qu’il ne souffre plus d’aucun problème dans la gestion. Mais il reste que cette réussite repose sur le respect d’un régime que des bénévoles souhaiteraient intégrer les allées de la FAF afin qu’ils puissent partager la responsabilité des échecs et des réussites.

Réussiront-ils à se faire entendre ?
Le bureau fédéral accepterait-il d’accueillir ces professionnels de ce football qui espèrent prendre la parole et livrer leurs impressions sur ce qui pourrait faire huiler la machine. Les conseillers de Zetchi ne sont souvent pas les meilleurs, mais ils gagneraient à s’ouvrir sur des débats, des discussions et à accepter les critiques. S’enfermer dans les bureaux, c’est contribuer à enfermer le développement de ce sport.
«L’utilisation des infrastructures ainsi que la médecine sportive et la lutte contre le dopage. Le temps nous dira si cette étape de réflexion est meilleure ou pas : les Assises nationales du football organisées en 1995 sous l’ère de l’ancien président de la FAF le regretté Rachid Haraigue. Des recommandations n’ont pas trouvé de suite pendant 22 ans… C’est dire que la réflexion doit être initiée au niveau de la FAF par des experts et des spécialistes au lieu de recourir à l’organisation d’une grande foire nommée ‘symposium’», écrivait un confrère.
Quant à nous, nous continuerons à croire très fort en cette nouvelle équipe qui semble décidée à remettre en marche le train des victoires et d’une exceptionnelle gestion qui sauvera notre football.

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