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Quotidien d'information indépendant - n° 6562 - Samedi 21 Septembre 2019

Salim Agli appelle l'État à sauver le secteur privé

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«Le patronat à vécu une année blanche et la machine économique tourne au ralenti», a estimé hier Salim Agli, le nouveau président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), lors de son intervention sur les ondes de la radio nationale, Chaîne III. Il a profité de l'occasion pour exprimer son mécontentement et déception quant à la politique de subvention et d'assistanat financière auxquelles ont droit les entreprises publiques contrairement aux entreprises privées marginalisées, alors qu'elles sont les premières à supporter les conséquences de la crise politique et économique du pays.

Les bouleversements de ces derniers mois se sont abattus sur les groupes industriels privés, notamment, ceux dont les propriétaires sont en prison. Pour sauver l'économie nationale, il faudrait, selon lui, travailler de concert et arrêter de creuser les écarts et d'alimenter les complexes entre les deux secteurs, privés et publics car l'objectif est unique : soutenir et développer l'économie nationale. Dans cette optique, Salim Agli a émis une série de recommandations pour venir à bout de la crise financière des entreprises productrices. Il a plaidé, ainsi pour l'élaboration d’un plan de sauvetage des entreprises privées qui sont un créneau important pour l'économie nationale. «Pourquoi le Trésor intervient pour éponger les déficits des entreprises publiques et ne le fait pas pour le privé ?», a-t-il indiqué en s'interrogeant sur les raisons d'une telle indifférence. Evoquant particulièrement le secteur du BTPH qui souffre d’une crise sans précédant en raison du manque de financement et le gel des projets structurants. Visant à améliorer le rôle de son organisation, Salim Agli a appelé à revoir et réviser tout le système économique algérien qui ne répond plus à l'évolution du marché mondial. C'est devenue une urgence. La refonte du système économique algérien devrait commencer, selon le président du FCE par accorder à «l’entreprise son autonomie et libérer l’acte d’investir de toute contrainte bureaucratique ainsi que par la suppression de la règle 51/49, la révision du régime de subvention et l’élargissement des consultations avec les entreprises avant l’élaboration des politiques économiques». La remise à niveau des règles du commerce national devrait débuter le plus tôt possible afin d'optimiser les systèmes de gestion et de gouvernance des entreprises nationales. Un nouveau départ et de nouvelles mesures et réglementations adéquates et intransigeantes. Lors de sa première intervention, Salim Agli a promis d'investir davantage dans l'organisation des chefs d'entreprises qui a été ébranlées et affectées par les derniers évènements politiques qui ont remis en question l'intégrité et l'honnêteté des hommes d'affaires. Faisant ainsi allusion aux propriétaires des groupes industriels impliqués dans des affaires de corruption présumée et dans le sort demeure incertain. Ce qui terni l'image du FCE qui, aujourd'hui, tente de rectifier le tir et de se refaire une virginité. En conclusion, Salim Agli appelle les pouvoirs publics à soutenir le secteur privé et lui venir en aide afin de surmonter cette période de dèche et de vide économique.

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