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Quotidien d'information indépendant - n° 6562 - Samedi 21 Septembre 2019

Le pays ne peut pas supporter une crise prolongée

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Le président de Talaie El Hurryet, Ali Benflis, a estimé, avant-hier lundi, que le dialogue national reste la meilleure option et l'instrument le plus efficace pour résoudre la crise qui, a-t-il indiqué, s’aggrave de plus en plus. « « Le pays ne peut pas supporter une crise prolongée sans en sortir, avec les capacités et les moyens nécessaires pour faire face aux défis politiques, économiques et sociaux horribles», a observé Ali Benflis, considérant que le discours du chef de l’Etat intérimaire, du 6 juin dernier n’était pas à la hauteur de la crise, politique, institutionnelle et constitutionnelle, exceptionnelle du pays.

Ce discours à la nation à travers lequel le chef de l’Etat intérimaire a appelé la classe politique, la société civile et les personnalités nationales à opter pour la voie du dialogue inclusif en vue de poser les jalons du processus de concertation, en vue de sortir de la crise politique que traverse le pays, a-t-il poursuivi dans une contribution sur sa page facebook, n’a pas bouleversé les lignes fossilisées afin, dit-il, de permettre d’entrevoir une solution, imminente, à l’impasse politique actuelle. Pour que le dialogue national réussisse, suggère Ali Benflis, il est nécessaire de disposer, pour son lancement, d’une base solide qui ne peut être fournie que par un traitement attentif et sérieux des formes posées et avec une intensité et une urgence qui ne peuvent jamais être ignorées. « Ces deux éléments sont les parties, le cadre, les objectifs et l’ordre du jour du dialogue », estime Ali Benflis pour qui, le cadre du dialogue national, doit reposer sur sa nature naturelle dans la réponse aux demandes légitimes formulées par le peuple algérien, depuis le 22 février dernier, en particulier sa demande de changement et de remplacement du système politique. Evoquant l’élection présidentielle proposée comme solution constitutionnelle, Ali Benflis relève » une tendance frappante à la possibilité de tenir des élections présidentielles dans des délais raisonnables et acceptables ». Si cette option est claire, les conditions de son application restent ouvertes à des débats, à des échanges de points de vue, pour peu que, insiste-t-il, les conditions politiques, institutionnelles et juridiques soient réunies en vue de la tenue d’élections présidentielles. Ces conditions politiques, institutionnelles et juridiques qui doivent être réunies pour assurer le succès du prochain mandat présidentiel constituent en elles-mêmes la structure du programme de dialogue national souhaité », a-t-il dit. Fin mai dernier, Ali Benflis, réagissant au discours du chef d’état-Major de l’ANP prononcé à Tamanrasset, a estimé que l’opportunité et la pertinence de ce discours tiennent au fait qu’il se fonde sur trois réalités politiques majeures qu’il est utile de mettre en relief. La première, a-t-il indiqué, commande de méditer les leçons douloureuses d’un passé encore récent dont il importe de prémunir le pays contre leur répétition tragique. La seconde tient à la transformation de grande ampleur que la révolution démocratique pacifique a mis en marche et dont il importe de satisfaire les exigences et, enfin, la troisième, liée au facteur temps qui, ignoré, peut valoir au pays un surcroît d’épreuves, de tensions et de dérives imprévisibles et qui, pris en compte, peut le mettre en position de force pour relever les formidables défis qui se dressent dès à présent sur son chemin.

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