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Quotidien d'information indépendant - n° 6442 - Jeudi 25 Avril 2019

«Pas de danger majeur pour l’Algérie»

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«Tous ce qui ce passe dans nos frontière n’importe aucun danger sur notre pays même en ce moment de crise politique», c’est ce qu’a assuré général-major Medjahed Abdelaziz, ancien commandant de l’Académie interarmes de Cherchell, en abordant la situation conflictuelle en Libye et les manœuvres militaires près des frontières Est du Maroc.

Le général-major a de même ajouté, lors d’un forum tenu mardi au quotidien Courrier d’Algérie, sur les derniers évènements chez les pays voisins, que l’armée national d’aujourd’hui n’est pas celle de l’année 1975 qui était consacrée à l’édification du pays, tandis que la Constitution militaire aujourd’hui est une Constitution forte et bien organisée. Ainsi, Pour faire face aux menaces extérieures, selon l’invité du forum, il faut avoir d’un côté une armée solide, fortement préparée et équipée et un front qui a eu la démonstration durant ce mois-là. D’un autre côté, il faut choisir les partenaires et les alliés pour pouvoir isoler les ennemis car «ce n’est pas un choix, mais une obligation», a-t-il ajouté.
Parlant de la désignation de Bensalah à la tête de l’Etat et faisant allusion à l’interprétation populiste que la nomination est une provocation de plus pour le peuple, Medjahed Abdelaziz a indiqué que «chacun son interprétation. On ne peut rien dire si on n’a pas encore un représentant désigné par le peuple». Il a rappelé, de surcroît, la nécessité de dépasser la phase de revendicateur et d’aller vers celle décisionnaire car la situation actuelle de l’Algérie, selon lui exige ce changement. «Il faut prendre la responsabilité en tant que peuple, en tant qu’association et en tant qu’institution, et il faut que le peuple choisissent son gouvernement», a-t-il insisté.
Il a appelé les élites à jouer leur rôle même si «elles sont en retard» en leur reprochant leur passivité et leur distance par rapport à ce qui se passe actuellement. Selon lui, les élites de l’Algérie se limitent à suivre au lieu d’orienter le mouvement et éclairer le peuple comme il le faut. «Les intellectuels historiques sont ceux qui font l’histoire et non pas ceux qui subissent l’histoire», a-t-il ajouté. Il a dit concernant le préjugés comme le rejet du peuple de certains politiciens, constaté à travers des slogans durant les manifestations, l’intervenant a souligné qu’«il faut juger les gens par leurs actes et non pas pour leurs discours», ajoutant que «l’Algérie a besoin de tous ces enfants et particulièrement de ceux qui se sont distingués». Dans ce sens, il a donné l’exemple de Ramtane Lamamra sur le plan diplomatique qui était, selon lui, le seul défenseur de l’Algérie à l’ONU durant les années de terrorisme.
«Des hommes comme lui, on n’a pas le droit de les discréditer», a-t-il commenté. D’autre part, il a cité l’exemple de Hadjaj Djilali dans sa lutte contre la corruption et la défense des droits de l’Homme, ce qui prouve que «l’Algérie est riche de ses compétences qui ont honoré l’Etat malgré toutes les dérives de ses responsables». Abordant aussi le refus du peuple de l’idée d’avoir des délégués, le Général-Major a prévenu que ceci risque d’être interprété par la méfiance et incertitude du peuple quant à l’intérêt de ces personnes, ajoutant qu’«il faut nommer des délégués et des responsables en donnant à chacun son rôle pour que les choses avancent». Le Général-Major a de même assuré que le pouvoir va céder la place à la nouvelle génération quand le peuple désignera ses représentants politiques en attribuant à chacun d’entre eux son rôle et son statut sans protocole ou mécanisme, «il ne faut pas attendre la volonté politique car la volonté populaire est là», a-t-il ajouté.

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