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Quotidien d'information indépendant - n° 6058 - Dimanche 21 Janvier 2018

Des textes en tamazight pour la saison 2018

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Le théâtre régional de Constantine (TRC) Mohamed Tahar Fergani accueillera des textes écrits en langue amazighe en vue de matérialiser les meilleures œuvres en 2018 afin de faire découvrir au public des spectacles se déclinant sous d’autres langues, ont indiqué mardi des artistes du TRC.

Cette initiative, saluée unanimement par les artistes approchés par l'APS, «enrichira certainement le répertoire de ce théâtre régional tout en encourageant l’écriture dramaturge en tamazight», ont-ils estimé. Karim Boudchiche qui a mis en scène en 2015 la pièce «Amenoukal», première œuvre en tamazigh produite par le TRC, a fait part de son «total soutien» pour ce projet qui permettra, a-t-il dit, de «revitaliser ce genre théâtral absent des planches de Constantine et de promouvoir la langue amazighe». Lauréate du prix du jury du Festival national de théâtre amazigh en 2015, la pièce «Amenoukal» a reçu un large écho auprès du public, particulièrement à Constantine, où les adeptes du père des arts avaient découverts, pour la première fois, une œuvre amazighe produite par les artistes de leur propre ville. Le texte de la pièce avait été adapté d’un poème d’Aïssa Redaf, publié dans la revue Azourène, a ajouté le même artiste, en notant que cette œuvre a constitué un défi pour certains comédiens dont Djamel Mezouari et Chaker pour apprendre la langue chaouie. De son côté, Kamel Ferad, comédien et réalisateur, a estimé que le théâtre amazigh connaît une «grande évolution» en Algérie, soulignant que la langue ne constitue point un obstacle pour la créativité. «Depuis plusieurs années, je souhaitais mener une expérience en théâtre amazigh car cette langue fait partie de notre identité réaffirmée par la récente décision du Président de la République Abdelaziz Bouteflika de consacrer le 12 janvier Journée nationale», a-t-il affirmé. Il a ajouté avoir «une faible connaissance en tamazight et pareilles initiatives augmentent le désir d’apprendre cette langue au service de l’art et du théâtre». Les deux comédiens Hadjer Seraoui et Nabil Messahel ont estimé, pour leur part, que jouer sur scène en langue amazighe «sera une expérience très instructive», affirmant qu’ils ne ménageront aucun effort pour apprendre et maîtriser cette langue. Les festivités du nouvel an amazigh ont débuté, mardi à Constantine, avec des spectacles folkloriques de troupes venues de Tizi Ouzou, Batna, Khenchela, Constantine et Mila, des expositions et des conférences sur le patrimoine et la culture amazighs. La pièce «Amenoukel» sera présentée jeudi au TRC dans le même cadre de ces festivités.

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