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Quotidien d'information indépendant - n° 5833 - Lundi 24 Avril 2017

Quand la rumeur alimente l’intox!

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Profitant de la grève lancée à titre anonyme par une minorité de commerçants au niveau de certaines régions de pays, des parties malsaines ont exploité cet événement en insérant sur les réseaux sociaux de fausses informations et des anciennes photos pour tenter de nuire à la sérénité et la sécurité du pays.

Des photos et des vidéos de troubles à l’ordre public très anciennes ont été volontairement insérées sur les réseaux sociaux pour induire en erreur les citoyens. Cet état de fait a profité également à des ennemis de la nation et des médias anti Algériens, établis à l’étranger et ajouter à leur tour du «piment» à la sauce très piquante. Ces derniers n’attendent que de tels événements pour souffler sur les flammes afin d’inciter les citoyens à la violence et à l’insurrection.
La question qui mérite d’être posée est de savoir comment pouvoir faire face à l’intox et la désinformation lors de tels événements ? La réponse est simple, il suffit simplement que l’information officielle soit communiquée en temps réel par les autorités compétentes aux médias lourds, parlés et écrits. Le ministre de la Communication a insisté sur cet état de fait auprès des journalistes, les appelant à dire la vérité. Ce qui dit M. Hamid Grine est logique mais pour le mettre en application, il faudrait que les institutions de l’Etat arrivent à mettre en possession des médias la bonne information.

Malheureusement, ce n’est pas encore gagné, l’absence de l’information à partir de la source officielle, donne à chaque fois l’occasion aux spéculateurs de s’adonner à cœur joie à la désinformation. La faute n’incombe pas au gouvernement qui dans le but est de faciliter la circulation de l’information a créé des cellules de communication dans l’ensemble des institutions de l’Etat. Des directions, départements et des services ont été mis en place et installés dans presque l’ensemble des institutions, établissements, directions et entreprises du pays. Malheureusement, l’essentielle de la chose, à savoir l’information ne se trouve toujours pas dans ces lieux.
En vérité, l’information est disponible mais elle est «séquestrée» par ceux qui sont chargés de la diffuser. Dans un passé encore récent, un haut responsable s’est exprimé au sujet de l’information, indiquant que le secteur public ne s'est pas encore adapté aux nouvelles réalités de la communication en raison du fait qu'il reste perçu encore sous une optique dépassée par les évènements. Ce dernier devait ajouter à ce sujet, la nécessité des institutions de l’Etat de se mettre en conformité avec la nouvelle réalité qu'offre la communication moderne. «Cet état de fait est nécessaire pour permette aux journalistes l’accès à l’information», a-t-il souligné.

D’importants moyens, matériels et financiers ont été mis en place au niveau de ces cellules de communication. Malheureusement, l’objectif essentiel pour lequel ces services ont été créés n’est souvent pas disponible à savoir : l’information. Du matériel informatique sophistiqué, des lignes téléphoniques ont été également mis à la disposition de ces structures. A chaque fois où elles sont sollicitées, vous aurez droit à des dizaines de réponses, mais sans aucune information : «Nous sommes désolés, le premier responsable n’est pas là, il sera informé dès son retour.»
Nous avons donnés ici, les réponses des secrétaires, assistants et du personnel se trouvant dans les structures de communication. Le lendemain et parfois plus d’une semaine après, c’est la même réponse que nous aurons, mais sans pouvoir toucher le premier responsable.
Lorsque nous insistons, il nous sera alors demandé d’écrire une correspondance ou d’envoyer une télécopie et d’attendre la réponse qui ne viendra jamais. Il ne faudra tout de même pas généraliser car que malheureusement plusieurs départements du genre sont loin d’assurer les missions souhaitées, d’autres le font avec beaucoup de professionnalisme, de dévouement et de conscience.

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