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Quotidien d'information indépendant - n° 5806 - Jeudi 23 Mars 2017

Sur quoi se base la Banque mondiale ?

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Selon les estimations de la Banque mondiale, la croissance du PIB en Algérie devrait baisser à 2,9% en 2017, a-t-on appris du rapport de la BM publié, mardi, à Washington.

L’impact de la chute des prix du pétrole sur l’économie algérienne ne va pas se voir seulement en 2017. Selon les prévisions de la Banque mondiale, la croissance du PIB devrait baisser, jusqu’en 2019, à 2,8%, où elle commencera à hausser, contre 2,6% en 2018. Cette baisse du PIB, selon les projections de la BM, sera en raison d’un recul des dépenses dans les travaux publics et des retards dans les réformes du régime fiscal et des subventions.
A ce sujet, la BM a mis l’accent sur l’urgence de mener ces réformes, «vu ce qu’elles peuvent apporter de positif sur les finances des pays de la région MENA», la BM, reconnaissant cependant les difficultés de les mettre en œuvre. A ce propos, le rapport de la Banque Mondiale sur la région MENA estime que l’Algérie, maintient sa politique sociale «malgré la baisse des cours de brut». «Ce qui a largement pesé sur les recettes de l’Etat». En effet, le ministère des Finances algérien a confirmé, plusieurs fois, qu’il n’allait pas renoncer à cette politique, du moment qu’il n’a pas mis en place un système de subvention efficace en mesure de protéger les plus vulnérables.

«Dans toute la région MENA, les profondes réformes à l’horizon pourraient déclencher le mécontentement parmi les populations, qui dépendent du soutien du gouvernement pour certains produits et services», a expliqué la BM dans son rapport. Ces réformes, selon la même institution «pourraient avoir de possibles retombées négatives sur la confiance, l’investissement étranger et la croissance, d’où la nécessité de les appliquer progressivement». Dans ce cas, la BM a rappelé le cas de l’Egypte où «les autorités sont réticentes à poursuivre la mise en œuvre de la réforme de subvention des carburants, en raison de risque politique qui peut en résulter». Elle constate que «la réponse sociale à la réforme des subventions au Moyen-Orient, et en Afrique du Nord, au cours de ces dernières années, est mitigée».
Par ailleurs, «dans certains pays, le processus a été marqué par des protestations vigoureuses. Dans d'autres, les mesures de compensation (de la suppression des subventions), comme les transferts sociaux ciblés ont été accueillies dans le calme». La BM a expliqué dans le chapitre du rapport consacré à la région MENA, que plusieurs mesures pourraient soutenir l’investissement dans cette région qui a été secouée par la baisse des cours de pétrole et l’instabilité politique. Dans ce cas, elle a précisé que la réduction des subventions opérée depuis 2014 par plusieurs pays de la région, représente une opportunité pour augmenter l’investissement public dans les infrastructures, la santé et l’éducation.

La BM a recommandé à cet effet, de réduire les dépenses salariales élevées du secteur public qui devraient être affectées, selon elle, à l’investissement et à l’amélioration de la gouvernance. L’investissement dans les infrastructures, contribue fortement à la création d’emplois, a ajouté la BM, citant en cela une étude réalisée sur les pays importateurs de pétrole de la région, qui a fait ressortir qu’un milliard de dollars investi dans les infrastructures pourrait créer 110.000 emplois.

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