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Quotidien d'information indépendant - n° 6662 - Lundi 20 Janvier 2020

Un simple débat

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La question se pose vraiment de savoir si l’ONU ne va pas être contournée par le forum politico-militaire de l’Otan qui s’élargit de plus en plus à un partenariat avec un nombre élevé de pays, pour ne pas dire l’ensemble des pays du monde.

Il y a deux années, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avait adressé au Conseil de sécurité un dossier sur le Sahara Occidental, incluant ce territoire dans la liste des pays qui restaient encore à décoloniser. Un dossier bien évidemment qui retrace les échecs enregistrés depuis sa prise en charge par l’ONU. Deux années se sont écoulées et rien de nouveau encore pour espérer que le dénouement de la crise est proche. Quel rôle devrait jouer l’ONU à part celui de facilitateur ? Et encore ! Il n’y a rien à faciliter puisque c’est l’impasse. Serait-ce dans le rôle de l’ONU de ne faire qu’enregistrer l’impasse à chaque fois qu’elle désigne un envoyé spécial ? Aussi bien pour la question palestinienne que pour celle du Sahara, l’ONU ne veut pas avouer qu’elle est aussi bien dans l’impasse en moyens ou en capacité à régler la première que la seconde. Tout se passe comme si elle en était dépossédée, puisque les membres du Conseil de sécurité décident selon leurs propres intérêts et leur accord de défense ou alliance, et non selon le droit international. Le professeur américain Mortimer a admis que même le président Obama ne s’inscrit pas dans le respect du droit international et qu’il n’a pas à s’y inscrire pour appliquer sa vision du monde ; une vision qui donne une finalité politique à l’expression de puissance. Pour en revenir à la question sahraouie, les positions des deux belligérants sont connues et réaffirmées depuis trois décennies. Elles n’ont pas changé et rien ne vient aider à prévoir qu’il n’en sera pas de même à l’avenir. Reprendre encore les négociations comme par le passé n’apportera pas de nouveau. Cela ne permettra que de différer encore la solution ou la reprise du combat. La question sahraouie n’est plus devenue à l’ONU qu’un «simple débat».

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